Déjà lassé !

À peine à la cinquième séance et je suis déjà lassé de ces voyages ! Même si une seule séance avait du retard, une ving­taine de minutes, et que donc ça se passe bien, ces dépla­ce­ments me pèsent. Une heure à l’al­ler, une heure au retour s’il n’y a pas de ralen­tis­se­ments... Bien souvent, le chauf­feur et moi n’avons rien à nous dire, ou bien je ne peux, surtout avec mes problèmes de voix, que me conten­ter d’ac­quies­cer. Dire qu’il en reste vingt-huit encore. En plus, celle de ce matin avait été avan­cée, ce qui nous a obligé à faire venir l’in­fir­mière plus tôt pour mon injec­tion d’EPO. Elle avait dit pouvoir venir vers huit heures, et du coup, je me suis réveillé vers six et j’ai ensuite à moitié somnolé pour me lever vers sept heures trente. Un quart d’heure plus tard elle sonnait à la porte.

En ce qui concerne les séances, une a posé problème : assez rapi­de­ment, la machine s’est arrê­tée et j’ai vu reve­nir les mani­pu­la­trices, un problème de posi­tion­ne­ment incor­rect avait été décelé. Pour­tant, d’une part je n’avais pas bougé, d’autre part la préci­sion indis­pen­sable pour ne pas trai­ter ailleurs que la ou les zones cibles néces­site une grande atten­tion et divers dépla­ce­ments du corps et des épaules, bras au-dessus de la tête, ce qui avait été fait. Ce matin, j’ai cru que ça avait recom­mencé, la machine ayant fait une pause, puis j’ai senti la table se dépla­cer légè­re­ment avant que l’ir­ra­dia­tion recom­mence. C’est un peu bizarre, ces divers appa­reils qui vous tournent autour, parfois en émet­tant un bruit dont j’ima­gine qu’il corres­pond à l’émis­sion des rayons, parfois seule­ment pour se repo­si­tion­ner. Aucune sensa­tion pendant la séance ni ensuite.

Avec ce réveil trop précoce, je suis revenu fati­gué de ma séance et je me suis calé dans mon fauteuil à faire des mots-croi­sés en atten­dant le repas, et la sieste a été la bien­ve­nue. Comme à l’ha­bi­tude, je me suis installé vers deux heures moins vingt, j’ai lu une bonne ving­taine de minutes avant de fermer mon livre et de m’al­lon­ger sur le côté et dormir près d’une heure, malgré la grosse averse et le bruit du tonnerre. Ensuite, comme depuis bien long­temps, j’ai somnolé couché sur le dos pendant près d’une heure. Mais je ne me sens pas vrai­ment reposé...

Ce matin, mon épouse a ramassé les mira­belles : près de cinq kilos (j’étais bien inca­pable de l’ai­der). C’est la première fois que nous en avons autant. Seules quelques rares sont habi­tées. Une partie a rejoint le congé­la­teur, une autre a été trans­for­mée en confi­ture. Quelques autres ont été conser­vées pour consom­ma­tion immé­diate. Les fram­boises donnent bien égale­ment. Par contre, le pota­ger, ce n’est pas ça ! Une seule auber­gine est en train de mûrir, seules quelques tomates cerises ont déjà mûri, les autres tardent ; les hari­cots produisent peu cette année. Les myrtilles n’ont pas été nombreuses, et de plus la merlette est venue se servir ! Peu de noisettes ; bien­tôt les amandes, si les mésanges ne s’y attaquent pas (elles sont à coque tendre). J’es­père que j’au­rai repris des forces pour m’en occu­per.

Les étour­dis­se­ments n’ont pas tota­le­ment disparu, mais ils sont moins intenses. Il faudra qu’on fasse le point avec mon géné­ra­liste dans une dizaine de jours, pour voir si le trai­te­ment néces­site un aména­ge­ment ou pas.

Je n’ai toujours pas réussi à me mettre au scan des néga­tifs de mon père. Il faut dire qu’en plus je veux le faire le matin plutôt qu’a­près ma sieste pour éviter de faire du bruit quand mon épouse regarde la télé­vi­sion, et qu’a­vec les heures de départ variables pour les séances de radio­thé­ra­pie, ce n’est pas simple. Bien souvent, il me reste assez peu de temps entre le petit-déjeu­ner et le départ. Du coup, je remets encore à plus tard.

J’at­tends aussi une Alpine A110 minia­ture au 1/43 en résine, à monter. Comme la réfé­rence de la pein­ture conseillée est celle de la marque et pas un équi­valent dans une des marques pour minia­tures que je connais, j’ai donc demandé à ce que la carros­se­rie soit peinte par l’en­tre­prise qui la réalise, et ça traîne... M’at­taque­rai-je à ce montage dès récep­tion ou cela m’in­ci­tera-t-il à me débar­ras­ser de ces scans en en faisant quelques-un chaque jour ? Nous verrons bien.