C'est reparti !

Il aura fallu quelques jours pour que ma tension fasse moins le yoyo et que les épisodes d’étour­dis­se­ments s’at­té­nuent. Ainsi, pour la séance "à blanc" de jeudi, je n’ai pas eu de troubles de l’équi­libre en sortant du taxi.

Curieu­se­ment, à cette heure-là (12h50) il n’y avait presque personne au Centre, et j’ai été très rapi­de­ment pris pour cette séance de prises d’images dont je ne sais pas plus quel est son rôle... Par contre, il m’a fallu attendre un peu long­temps après la prise de ces clichés pour pouvoir me rele­ver et me rhabiller. Et au retour, nous avons eu droit à un gros ralen­tis­se­ment, avançant au pas, à proxi­mité de la sortie d’au­to­route de Tain-l’Her­mi­tage, puis dans Tain où une voiture était tombée en panne au niveau d’un feu trico­lore... Si l’al­ler n’avait duré qu’en­vi­ron une heure, là on a bien débordé !

Et vendredi a eu lieu la première séance de radio­thé­ra­pie. Parti et arrivé avec envi­ron dix minutes d’avance, j’ai eu la désa­gréable surprise de voir que la salle (Synergy) où je dois faire mes séances, annonçait un retard de quarante-cinq minutes ! Le chauf­feur de taxi étant entré dans la salle d’at­tente une ou deux minutes après moi, je lui ai signalé ce retard afin qu’il prévienne son patron et avise. Mais à peine était-il sorti pour télé­pho­ner qu’une mani­pu­la­trice venait me cher­cher : le retard avait été comblé, je ne sais par quel moyen. En fait, je l’ai su ensuite, une autre salle avait connu un inci­dent tech­nique et Synergy avait pris en charge certains de ses patients, d’où ce retard. Ne voulant pas risquer de voir repar­tir mon chauf­feur, puis de devoir attendre un bon moment qu’un autre puisse venir, j’ai aussi­tôt appelé le secré­ta­riat pour signa­ler qu’il n’y avait plus de retard : on me prenait pile à l’heure !

Que dire de la séance ? Pas grand-chose sinon qu’elle dure envi­ron dix minutes, qu’il faut que je reste sans bouger, bras au-dessus de la tête, avec les épaules qui supportent plus ou moins bien, séquelles de tendi­nites obligent.

Une fois terminé, j’ai trouvé le taxi mais pas le chauf­feur... Il m’a fallu attendre une dizaine de minutes, il était allé boire un café avec un autre patient qu’il allait rame­ner près d’ici. Cette fois, la circu­la­tion était char­gée sur l’au­to­route, mais fluide.

Ce matin, curieu­se­ment, mon épouse et moi nous sommes réveillés très tôt, persua­dés que nous étions lundi et que j’al­lais partir pour ma séance à 9h20 ! L’un comme l’autre, nous nous sommes fina­le­ment aperçus que nous étions dimanche et que nous pouvions dormir encore. C’est pour demain, le lever un peu plus précoce...