Contrôle technique : OK

Mercredi, le scan­ner m’a pris beau­coup de temps, entre le trajet, suivi d’en­vi­ron trois quart d’heure d’at­tente avant d’en­trer dans la salle, puis presque autant avant d’en avoir le résultat : normal ! Ouf !

Le lende­main, je rencon­trais en fin de matinée le cancérologue : pour lui ma fatigue et mes douleurs et fatigue muscu­laires sont des séquelles de la chimiothérapie et mettront du temps à se résorber (si elles se résorbent !). Mon bilan biolo­gique, bien que perturbé, lui paraît satis­fai­sant. Selon lui, il faudrait que je fasse de la rééduca­tion fonc­tion­nelle, de la marche, du vélo d’ap­par­te­ment... Le vélo, j’y pense depuis des mois et j’at­ten­dais son avis. L’avan­tage est que je possède le home-trai­ner sur lequel mettre mon vélo de route. Mais d’une part reste à trou­ver où le mettre dans la maison (impos­sible dans mon bureau), d’autre part j’ai toujours détesté rouler sur home-trai­ner, trou­vant au bout de deux ou trois minutes que c’est déjà trop long même avec de la musique dans les oreilles, alors que j’étais capable (et j’avais besoin) de trois heures de balade sur route, lorsque j’en faisais encore, sinon je me sentais frustré ! Enfin, l’in­convénient du vélo est qu’il ne fera travailler que mes jambes.

L’idéal serait le rameur pour mettre en œuvre beau­coup plus de muscles, mais là encore, ça prend de la place et ça me paraîtra tout aussi vite fasti­dieux que le home-trai­ner, et en plus, quand je vois qu’ac­tuel­le­ment j’ai un mal fou à me rele­ver lorsque je m’ac­crou­pis ou m’assois par terre, je ne suis pas sûr que ce soit une solu­tion envi­sa­geable...

Quant à la marche, j’ai déjà du en parler, mes douleurs lombaires et scia­tique, voire de hanches, me font l’ex­clure, hélas.

Pour le moment, j’es­saie de récupérer de cette crève qui a bien accentué ma fatigue. Je me lève le matin ou de ma sieste, deve­nue quasi obli­ga­toire, encore fatigué...